≡ Menu

L’imposition des dividendes

{ 8 comments… add one }
  • Tan 19 mars 2013, 12 12 14 03143

    Je n’ai qu’un PEA ouvert depuis peu d’ailleurs. Je ne connaissais pas les détails pour les dividendes dans un compte titre mais il semble que ce ne soit pas très intéressant au vu de ce que tu décris. D’autant que je suis presque comme ton exemple, un jeune ingénieur en informatique qui gagne correctement sa vie. Cela me confirme juste que j’ai bien fais de prendre un PEA et que je ne vais pas tout de suite dépasser la limite des 132000 de versement, donc tranquille !

  • InvestMan from Blog Investissement 19 mars 2013, 14 02 48 03483

    Cet article nous montre bien les avantages du compte titres au vu des nouvelles réglementations fiscales. Pour autant, l’idéal ne serait-il pas de disposer des deux comptes afin de pouvoir réaliser le maximum d’opérations possible ? Par exemple, le PEA reste pour les actions européennes et le compte titres pour des opérations d’achat/vente sur les marchés US, etc.

  • gunday 19 mars 2013, 15 03 11 03113

    Une question subsidiaire : est ce que les avantages liés aux comptes nominatifs pures (dividende majoré ou club actionnaire) ne compense pas la faiblesse du PEA face aux comptes titres?

    Pour information, j’ai les 2, avec le PEA ne représentant qu’1/4 de mon portefeuille.

  • Eric 20 mars 2013, 9 09 33 03333

    « car je doute que l’abattement de 40% subsiste en 2014. »

    Ce serait alors une véritable révolution pour tous les gérants et associé de petite SARL, SAS, etc… dont c’est une des principale source de revenu (même parfois avant le salaire).

  • Gilles from Objectifs Liberté 8 avril 2013, 8 08 50 04504

    @Tan :

    Le compte-titre n’a plus aucun intérêt sauf à y mettre des placements que l’on ne peut utiliser dans le PEA, mais comme ce sont généralement des placements à risque (warrant, certificat, valeurs étrangères exotiques, …), donc autant s’abstenir.

    @InvestMan :

    On voit surtout les désavantages du compte titres dans l’article … Mais il peut en effet servir à accueillir des actions US. Je pense que même dans ce cas, il vaut mieux prendre un tracker US (par exemple Lyxor SP500) et le mettre dans le PEA (oui c’est possible !).

    @Gunday :

    Il fut une époque où posséder des actions au nominatif pur était très intéressant car il n’y avait pas de CSG, ni d’impôt sur la plus-value en dessous d’un certain montant de cession dans un compte-titres. Si l’on ajoutait à cela les petits avantages comme la majoration du dividende (cas de Air Liquide) et l’absence de frais de garde, c’était vraiment intéressant. Aujourd’hui je dis clairement que détenir des actions au nominatif pur est peu intéressant au vu des taxes prohibitives qui s’appliquent aux plus-values. A moins d’avoir un PEA totalement plein, ce qui n’est surement pas le cas de la très grande majorité d’entre nous vu, mieux vaut détenir les actions dans un PEA dont certaines au nominatif administré (quand elles soignent leurs actionnaires).

    Il faut comprendre la politique de l’état. Étant très endetté, il capte le maximum d’impôt et essaie de réorienter l’épargne vers la consommation ou les livrets réglementés qui lui fournissent du cash.

    @Eric :

    L’abattement de 40% sera supprimé mais il pourra subsister des exceptions qui sont celles dont tu parles, le France est championne de la complexité fiscale de toute façon.

  • gunday 8 avril 2013, 9 09 18 04184

    Gilles, il y a encore pas mal d’entreprise qui font +10% pour les titres détenus depuis 2 ans en nominatifs (EDF, Total, …)
    Même avec la fiscalité, 10% de plus n’est pas négligeable. (surtout qu’à la fin avec le PEA, il faudra aussi payer la CSG/RDS).

    Ensuite, les club actionnaires ne sont pas négligeable.
    Nombreux sont ceux proposant des entrées gratuites à des évènements diverses (CA, EDF, …)

    Ensuite, au niveau de la fiscalité, j’ai une autre vision de la chose : étant donné la façon qu’a l’état de revenir régulièrement sur sa parole, je préfère encaisser tout de suite les dividendes et payer pas mal d’impôts dessus, plutôt que de les laisser en attente sur un PEA en espérant que dans X années, la fiscalité de ce produit n’aura pas changé!

    Dernier point, l’approche de l’investissement : j’estime qu’être actionnaire c’est être propriétaire d’une entreprise. Donc être connu de celle-ci en investissant au nominatif me semble logique.

    Au final, il n’y a pas mal de prérequis psychologique au choix du support d’investissement!

  • Gilles from Objectifs Liberté 21 avril 2013, 11 11 16 04164

    @gunday :

    Certaines entreprises proposent un dividende majoré de 10% pour les actions détenues au nominatif depuis plus de deux ans, ce qui est un avantage intéressant en effet.

    Pour l’anecdote, ceux qui se rendent à l’assemblée d’Air Liquide se voit remettre 10 euros en liquide à leur arrivée, somme censée couvrir leurs frais.

    Les clubs d’actionnaires peuvent être intéressants mais en général on n’en profite pas vraiment; je retiens ceux d’Accor, France Télécom, GDF Suez et Seb. Par contre, il y a quelquefois un nombre minimum d’actions à détenir pour devenir membre du club. Pour devenir membre du cercle des actionnaires de BNP, il faut détenir 200 actions (soit presque 8000 euros au jour où j’écris ce commentaire).

  • Olivier G from Economiser et Investir 21 avril 2013, 19 07 33 04334

    Bonjour Gilles,

    Je possède un PEA depuis 1 an seulement. Je pense que c’est une bonne solution pour investir ses économies, hors épargne de précaution, afin d’augmenter le rendement par rapport par exemple, au Livret A actuel qui est au taux de 1,75% net !

    De plus, comme le souligne votre article, la tranche d’imposition dans laquelle on se situe y joue « beaucoup », j’ai peut être de la chance sur ce point-là, j’appartiens encore à la tranche des 14%.

    D’ailleurs, je viens de publier un article relatif au PEA. J’y expose ma réflexion et ma démarche d’ouverture de ce Plan, si vous voulez me donner votre avis…

    http://www.economiseretinvestir.com/pea-mon-investissement-en-bourse/

    A bientôt,
    Olivier G.

Laisser un commentaire