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Liberté : ma vision

{ 6 comments… add one }
  • Lucie Montpetit 17 avril 2011, 17 05 40 04404

    Je trouve cet article très important, car souvent les gens ont tendance à seulement vouloir augmenter leurs revenus afin d’atteindre leur indépendance financière. J’aime la conscience que tu véhicule sur la réduction des dépenses surtout dans une société de consommation dans laquelle nous vivons.

    Je renommerais cet indépendance financière alors en ‘ Liberté Financière’ ce sont des choix de vie que l’on fait pour être libre financièrement.

    J’adore cet article.

  • Gilles (Objectifs Liberté) 18 avril 2011, 21 09 37 04374

    @Lucie : tu as bien compris le message et en allant voir ton blog j’ai compris que tu étais dans une logique similaire. L’indépendance financière (ou liberté financière comme tu nommes cela si bien) c’est aussi une question de choix de vie. Celui qui vit simplement devient financièrement plus vite. Dans nos sociétés, la consommation est un loisir, elle ne répond plus à un besoin. On achète pour se divertir sur un coup de tête et ce faisant on sacrifie notre liberté financière. Je préfère vivre simplement mais être plus libre qu’être un esclave de mes dépenses. Un petit bonjour de France pour le Canada !

  • marie 24 avril 2011, 18 06 06 04064

    Je suis totalement d’accord avec cette vision des choses. En effet, simplicité (ou frugalité) et indépendance financière s’entretiennent l’une l’autre.
    Toutefois, en lisant Your Money or your Life (de Dominguez et Robin), quelque chose m’a un peu choquée. En ce qui me concerne, placer son argent (ou le faire travailler pour soi) peut très vite devenir une course individualiste où les uns profitent des autres. En effet, selon moi, on ne peut pas devenir actionnaire d’une société sans s’exempter de la question morale et éthique (délocalisations d’usines, chômage, pays du sud en souffrance…).
    A mon avis, c’est en investissant dans des entreprises locales – et en vérifiant au préalable que les valeurs auxquelles on croit sont respectées dans celles-ci – que l’on peut envisager de faire travailler son argent.
    Je souhaite connaître l’indépendance financière : oui ! Mais pas à n’importe quel prix (surtout si d’autres êtres humains doivent en assumer les conséquences).

  • Gilles (Objectifs Liberté) 24 avril 2011, 20 08 09 04094

    @Marie :

    Tu partages en effet ma vision de la liberté : Simplicité + Indépendance financière = Liberté. Je distinguerais cependant simplicité et frugalité. La frugalité, c’est une approche assez poussée de la simplicité surtout en terme alimentaire (penser à la vie des moines dans une abbaye).

    « Votre vie ou votre argent » (Traduction de « Your money or your life ») est un très bonne ouvrage. Il existe un guide gratuit sous forme pdf que je donnerais en lien dans la lettre aux abonnées. Le livre parle de simplicité et d’indépendance financière, avec une partie sur les revenus qui est peu développée cependant. Le livre décrit une philosophie. Ce n’est pas un livre sur l’investissement et donc il ne va pas juger des formes d’investissements que tu vas choisir pour assurer ta liberté financière (ce que tu lui reproches).

    Si je reviens sur partie investissement car tu es visiblement concerné à la fois par ta liberté mais aussi par une certain éthique, tu peux quand même faire des choix. En bourse par exemple tu peux boycotter certaines sociétés. Pour ma part j’ai un petit portefeuille et tu ne me verras jamais investir sur une entreprise qui vend du tabac, et encore moins sur Monsanto ! Pour le reste c’est dur d’être un investisseur éthique. Il existe des fonds mais c’est surtout du marketing pour la plupart. Il vaut mieux être un consommateur éthique : privilégier les produits locaux (bio si on peut financièrement), prendre les transports en communs, … Mais la encore la liberté c’est avoir le choix et je n’aime pas toujours certains discours écologistes qui deviennent une forme de dictature (dans l’autre sens) en nous culpabilisant.

    Si on revient sur la simplicité volontaire qui est le thème principal de ton blog, il faut admettre que cela part d’une démarche personnelle qui aboutit à un mieux être pour l’ensemble de la population : démarche individualiste qui entraine un bienfait pour tous. Je crois que si l’on revient sur le thème de la liberté c’est un peu pareil, il faut d’abord penser à soi avant de penser aux autres car il est difficile d’aider les autres si on ne se sent pas bien soi-même (sinon c’est du sacrifice !). De toute façon vu l’augmentation du cout de la vie on reviendra à l’entraine, au troc, à l’échange car on n’aura plus le choix …

  • Tan 25 avril 2011, 21 09 46 04464

    100% d’accord pour la liberté financière mais bon il va falloir travailler dur pour l’atteindre car avec un salaire moyen en France de 1800 euros et vu le prix des loyers ce n’est pas donné à tout le monde. Mais je partage ta vision de la liberté.

  • mésange 15 mai 2011, 11 11 21 05215

    bonjour à tous

    ci dessous un texte qui va plus loin que vos pensées qui ne sont pas négatives.

    « LO.G.AU.SO »
    LOcaux Gratuits AUtogérés et de SOlidarité, association déclarée loi 1901, mouvement national
    Lo.g.au.so est la continuité de l’action de vent steppes décrit sur son site : http://ventsteppes.free.fr pour démontrer que son engagement n’est pas seulement des paroles et des écrits. http://www.lo-g-au-so.net

    MELONS-NOUS DE CE QUI NOUS REGARDE !

    Ce titre, est bien sûr inspiré par la fameuse phrase de Paul Valéry : « La politique c’est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde ».

    Quelle liberté demain pour le logement ?:

    Les maisons chaudes ne sont pas des logements où le chauffage central, quoi qu’apprécié, serait fondamental. Ce sont des maisons où règne la chaleur de l’amour, de la paix, de la liberté. Des maisons où il fait bon vivre et qui ne répondent pas nécessairement aux normes des services technico-sanitaires. Quelle loi, quel « droit au logement opposable » pourrait garantir un logement où il fait bon vivre? Aucune loi, aucun droit, parce que le bonheur échappe aux définitions des codes. Donc, beaucoup des sans-logis, hôtes des « Enfants de Don Quichotte, » association louable, n’étaient pas des animaux à la recherche de cages propres, mais des hommes à la recherche du foyer devant la porte duquel l’enfant crie de joie, serait-ce la porte d’une cabane ouverte sur la Création magnifique, environnée d’âmes, de bonté, de générosité, de rire, de miséricorde, de liberté, d’intelligence spirituelle. Les HLM de plâtre et d’acier, beaucoup de sans-logis les ont habités, ces HLM que leurs jeunes locataires, toujours plus démonstrativement révoltés par l’absence de beauté, taguent vite pour qu’ils ressemblent à autre chose qu’une prison. Les HLM, c’est souvent ce qui a porté les sans-logis à être sans logis.
    Ce qu’il y a ici « d’opposable » au « social » des discours politiques, c’est tout ce que nous préconisons au monde de voir, de comprendre et d’être. Le problème du logement est à considérer prioritairement sous le jour de la liberté absolue et donc, en l’occurrence, de faire son logis librement comme chacun l’entend et non comme les idées qui courent l’entendent. Sans liberté absolue de vivre sa vie l’homme ne peut pas trouver le bien. Je ne me situe pas du point de vue de la justice sociale, morale, légale, psychologique, etc., au sens que les sciences humaines donnent à ces qualificatifs. Si les sciences humaines et les idées politiques, morales, etc., qui courent avaient montré la bonne direction à l’humanité, cela se saurait.
    « Une fois mort de froid, notre liberté ne nous sert plus à grand-chose. C’est sûr, mais vous admettrez avec moi que la mort par le froid, rarissime, n’est pas le problème. Je persiste à dire, contrairement à ce que vous pensez, que « souffrir de froid n’est pas aussi important que souffrir du manque de liberté. » J’ajoute même que c’est infiniment moins important. Lisez ou relisez « Une Journée d’Ivan Denissovitch » d’Alexandre Soljénitsine et vous verrez que pour les bagnards de Sibérie, par -40°C, à l’époque soviétique (bagnards qui ne mouraient pas de froid au sens propre) c’était plus que tout l’absence de liberté qui était terrible.

    voila fraternellement Mésange logauso

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