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Les leçons à tirer de l’ouragan Katrina

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  • Zakari 16 juillet 2012, 8 08 12 07127

    Bonjour,
    Aux Etat unis on les appelles aussi les « preppers » Il y a même une série nommé Doomsday Preppers. Ces derniers se préparent à une catastrophe naturelle, un effondrement économique ,une guerre ou tout à la fois.

  • Alexandre 17 juillet 2012, 13 01 25 07257

    Je pense que les gens ne se préparent pas à ce genre d’événements en France car on n’est pas vraiment habitués aux catastrophes naturelles que vivent régulièrement les Américains par exemple. Mais je suis d’accord qu’il vaut mieux envisager le pire dans ce domaine et avoir des réserves pour survivre quelques jours chez soi.

  • FredB 18 juillet 2012, 11 11 40 07407

    Katrina a été un cas extrême. Tout d’abord parce que Bush n’a pas investi dans les digues. Certaines ont lâché avec les conséquences que l’on sait.

    Dans ce cas, la survie est difficile même lorsqu’on est préparé. Car l’état a abandonné les gens (pauvres et noirs). Il faut plus que quelques bouteilles d’eau dans ce cas. Les gens se sont débrouillés par le pillage notamment.

    Pour ma part, je pense à une histoire qui a eu lieu en 1988. Pauline Lafond s’était tuée lors d’une randonnée solitaire. Malheureusement pour elle, elle s’est tuée sur le coup à après une chute de dix mètres. La randonnée en montagne est souvent pris à la légère par les randonneurs du dimanche : équipement mal adaptés, difficultés en décalage avec les possibilités physiques réelles de la personne, etc.
    Selon moi quand on fait une randonnée dans un site avec peu de passage, il faut prendre des précautions. Dans ce cas, il faut prévoir la tuile : un bonne entorse ou une fracture. Car les secours ne viennent pas immédiatement mais après une période plus ou moins longue. Il faut prévoir de pouvoir passer la nuit à la belle étoile (et donc se protéger du froid), avoir de quoi se nourir et de quoi boire pour 48 h.
    Ce sont des cas concrets que beaucoup de gens peuvent avoir à affronter .
    Personnellement j’ai fait une randonnée de 8 jours (180 km) dans le massif du Mont Blanc. J’ai pu rapidement comprendre qu’on peut très rapidement se retrouver dans ce genre de situation.

  • Gilles from Objectifs Liberté 21 juillet 2012, 9 09 51 07517

    @Zakari :

    Il y a pas mal de « survivalistes » aux états-unis qui se préparent à des événements graves pour pouvoir tenir. On y croit ou on y croit pas mais force est de constater que si vous êtes préparés au pire, c’est pas mal quand même en cas de catastrophe comme celle-ci. Dans le cas de cet ouragan, des mesures simples peuvent permettre à des gens de s’en sortir : stocker une semaine d’eau et de nourriture, être informé (pour quitter la zone avant ou attendre les secours), s’organiser avec vos voisins, …

    @Alexandre :

    Oui comme pour ma remarque précédente, il faut être prêt à affronter un événement de 2/3 jours sans secours. En France le territoire est beaucoup plus petit et les conditions climatiques plus clémentes, mais savoir que l’on a la capacité d’attendre les secours dans des conditions difficiles est rassurant.

    @Frédéric :

    Les USA ont fait des choix et il semble que la protection de la ville n’est pas été une priorité. La polémique sur les pauvres je ne m’y lancerais pas car on est à 10000 km de là et on a pas tout les éléments pour répondre.

    Beaucoup de gens n’ont pas conscience du danger et si tu les préviens ils te disent que tu as peur pour rien, qu’il faut savoir vivre et prendre des risques . Prendre des risques n’est pas un problème dans certaines conditions si on les connait ! La randonnée est un bon exemple en effet. Sans parler de chute ou de fracture, on peut tout simplement se perdre ou être épuisé. Le plus risqué à mon avis ce sont les petits randonnées d’une journée où l’on part en short (en montagne par exemple) car on pense à une simple balade. Si on est surpris par un événement on a aucun équipement sur soi en général. Or il faut emporter un minimum d’équipement indispensable au cas où.

  • Martin 9 août 2012, 0 12 09 08098

    J’avais lu cet article et le concept de Bug Out Bag est intéressant. Outre l’eau, le principal enjeu est de ne pas mourir de froid. Souvent les gens pensent que s’ils doivent fuir, il leur faut de la nourriture ou se protéger des bêtes sauvages, alors qu’en réalité, le plus important est d’avoir de l’eau (2/4 jours sans mourir vs plusieurs semaines sans manger) et de quoi éviter de mourir de froid, quelque chose qui peut arriver même en été si on est en grande fatigue. Car en été, si le corps chauffe mal et qu’il fait 15°C dehors, on peut malgré tout mourir de froid si on est déjà affaibli. D’où avoir un sac à viande ou un sac réfléchissant…

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