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Immobilier, attention danger

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  • Adrien 21 juillet 2010, 21 09 16 07167

    Les chiffres que tu donnes me motive encore plus à ne jamais habiter dans la capitale. Paris c’est beau, ça bouge, c’est classe, mais un appartement en province de 100M² dans une ville qui est vivante, ça tourne aux alentour de 100K€. Encore une bonne raison d’investir en province et non dans les grandes villes oû les logements coutent des sommes astronomiques.

  • Gilles (Objectifs Liberté) 21 juillet 2010, 22 10 19 07197

    Adrien, tu as raison de rester en province car l’Ile de France est une région aux prix exorbitants. On paie très cher le fait d’être un bassin d’emploi.

    N’oublions pas que le SMIC est le même dans toute la France. Quand on gagne peu, il faut quitter Paris! Et quand on gagne beaucoup et bien on met tout pour payer son appartement ou sa maison.

  • Brinks 4 août 2010, 19 07 49 08498

    Tu as peut etre fais une erreur dans tes calculs.
    Tu dis que tu vas mettre moins de 10 ans pour etre propriétaire d’un logement, en épargnant et étant endetté à 18%.

    Je prend un exemple:
    Pour 4 personnes, on va dire que tu as peut etre acheté un T3 à 90 000 € en 2005 sur 9ans.
    (Prix dans des ville de 200 000 hab)

    Si le taux est de 4%, ta mensualité est de 1015€.
    Si 1015€ représente 18% de ton salaire, alors tu gagnes 5500€ par mois.

    Je ne pense pas alors que ton cas personnel reflete une généralité, puisque tu te situerai dans la tranche des 10% plus hauts revenus.

    Autrement, il est vrai que les prix sont trés différents d’une ville à l’autre, exemple pour 80m² (environ):
    -Rennes ou Arles: 150 000€
    -Lyon ou Bordeaux : 210 000€
    -Creteil : 240 000€
    -Paris : entre 400 et 800 000€
    Mais ils sont largement abordables dans beaucoup de villes de province.

  • FredericB 7 août 2010, 9 09 16 08168

    Tu as raison, mon cas ne reflète pas la majorité des gens. Cependant, beaucoup m’avaient conseillé de voir plus grand, plus cher. J’ai préféré être plus à l’aise.

    Ton estimation est juste. Mais elle ne reflète qu’une situation a un temps donné.
    J’ai du lors de la crise de 2003, baisser mon salaire. Donc je sais qu’il faut « en garder sous le pied ».
    Les prix en province ont également beaucoup monté. Sachant qu’en plus il faut souvent deux véhicules, car il y a peu de transports en commun (bien que l’offre se développe, mais moins qu’en RP).

    Mon cas est transposable car nombre de foyers habitent en province où les prix sont beaucoup plus raisonnables. Un couple avec un revenu de 3000 €/mois peut facilement trouver un loyer ou un achat avec des mensualités de 600€ (4000FF tout de même). Cela leur laissera un peu de marge pour consituer une épargne.

  • philbich 30 juillet 2011, 16 04 00 07007

    @FredericB : l’étude est plus que d’actualité ! Je relance le topic 🙂

    Il est effectivement plus intéressant de faire l’escalier : de commencer par acheter une petite surface sur une période courte puis de prendre une ou deux pièces de plus selon l’agrandissement des besoins, la revente du premier servant d’apport pour l’acquisition du deuxième. Le tout avec des temps de remboursement raisonnables.

    L’inverse est vrai : l’escalier fonctionne également à la descente en revendant un appartement devenu trop grand pour prendre plus petit ce qui permet de dégager des liquidités pour choisir un quartier peut-être mieux situé ou pour se faire un complément de revenus.

    Par contre, pour les primo-accédants, il faut vraiment vous poser la question de savoir si être propriétaire de sa résidence principale est aussi intéressant que ça.

    Comparez la situation financière d’un accédant à la propriété (le propriétaire c’est le banquier), FredericB l’a bien décrite, et la situation d’un locataire qui dégage une épargne plus importante en n’ayant pas les mêmes charges financières que son voisin accédant.

    Le locataire peut alors tout à fait se construire son patrimoine immo grâce au placement-pierre : l’achat de SCPI à crédit vient répondre à ce besoin patrimonial boosté par la perception de loyers trimestriels et cela tout en gardant sa mobilité professionnelle.

    Car, en règle générale, les primo-accédants sont en début de leur carrière et il est fort probable que leur emploi exige une certaine mobilité, surtout s’ils veulent le booster afin de progresser plus rapidement dans leur entreprise.
    Etre locataire c’est être mobile, juste quelques mois de préavis et peu de frais induits.

    Si vous comparez deux voisins ayant la même charge financière mensuelle, à votre avis qui verra son patrimoine progresser le plus rapidement ? le propriétaire ou le locataire ?

    Posez bien les avantages et inconvénients des deux situations avant de prendre votre décision : le vendeur qui est en face de vous ne vous en parlera jamais, il pense déjà à sa commission qui l’aidera à rembourser le prêt de sa résidence principale…

  • Etienne from Developpement Physique 5 mai 2012, 16 04 11 05115

    Bonjour à tous,

    Bon billet que celui ci. C’est effrayant de voir l’envolée soutenue des prix de l’immobilier. A tel point que même les jeunes avec des métiers jadis recherchés (ingénieurs, avocats, médecins) ne peuvent plus acheter sur Paris puisque le parc a été asséché par la génération précédente qui a bénéficié des aides de l’état pour acquérir leur résidence principale.
    Ce qui semble inquiétant, c’est que l’éclatement de cette bulle tarde et laisse une génération un peu désolée de ne pouvoir achetever le rêve de devenir propriétaire.
    A tel point que l’on se demande vraiment si le jeu en vaut la chandelle. A quoi bon gagner plus si au final on paye plus d’impôt, on ne peut même pas acheter et on paye le prix fort pour tout et n’importe quoi en RP…
    La province à des beaux jours devant elle…

    Bien à vous

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