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Savoir jardiner

Pour beaucoup, le jardinage est considéré comme un loisir. En effet, la culture intensive a fait chuter les prix des fruits et les légumes, rendant cette pratique non rentable. La conséquence est que les gestes, les techniques et les connaissances que possédaient nos aïeux sont irrémédiablement perdus. Seul un très petit nombre sait encore jardiner (bien souvent des retraités).

Dans un précédent article, j’évoquais la possibilité d’une grave crise économique (voire d’un effondrement économique). Cette crise sera le résultat de la convergence de nombre de problèmes auxquels nous allons être confrontés : fin du pétrole bon marché ainsi que de toute forme d’énergie, épuisement des ressources métalliques et minérales, épuisement des sols, réchauffement climatique, etc. Dans ce cas de figure, le prix des produits de première nécessité va exploser notamment à cause du prix du pétrole qui sert au transport des denrées, mais aussi contribue à fabriquer les produits chimiques nécessaires à la culture intensive. Les sols sont épuisés et nécessitent des quantités d’engrais (chimiques) de plus en plus grandes, autorisant les rendements élevés permettant de faire rouler des bagnoles, de nourrir le bétail et parfois de nourrir les hommes.

Organiser la transition vers une agriculture « durable » passe nécessairement par une chute des rendements (30 à 50% minimum) et par une acceptation des aléas climatiques. En effet, sans chimie, il est difficile lorsque l’été est humide (ce qui fut le cas du printemps et du début de l’été 2012) que les cultures ne soient pas ravagées par la maladie (mildiou, oïdium, etc). Beaucoup de pays qui sont auto-suffisants vont alors devenir importateurs. Or si l’offre se raréfie, et la demande augmente (notamment à cause de la démographie), c’est une bombe. Les prix flambent car c’est la pénurie.

Je pense que d’ici 10 ans nous aurons perdu beaucoup de pouvoir d’achat (il sera divisé par deux selon moi). L’un des moyens d’en regagner est de ne pas dépenser. Si l’on devient autonome en terme de production de légumes voire de légumineuses, cela peut devenir intéressant. En effet, même en ville il est possible de faire un potager. Environ 100m² par personne sont nécessaires. Pour une famille de 4 personnes 300-400m². L’entretien d’une telle surface nécessite du temps, de l’organisation et beaucoup de connaissances. Personnellement j’ai opté pour une surface réduite car je ne cultive que quelques m² dans des carrés potagers. J’ai donc commencé petit car je n’ai pas beaucoup de temps, ni beaucoup de terrain. Mais pour une telle surface quelques minutes par jour suffisent (15 minutes maxi).

Jardiner quelques mètres carrés sous la forme d’un carré potager est sympa pour plusieurs raisons :

  • Cela ne prend pas beaucoup de place (les miens font 1,2m x 1,2m).
  • Le carré potager est surélevé donc moins de risque de mal de dos.
  • Le carré potager est moins sensible aux nuisibles (escargots, limaces, etc).

Mon jardin potager

Comment faire ? Tout d’abord placer votre carré potager ou votre potager tout court. Il vaut mieux plein sud en pleine lumière si vous pouvez. Renseignez vous sur les besoins en lumière de chaque plante que vous voulez cultiver. Évidemment débuter votre projet au printemps afin de laisser le temps aux légumes de pousser. Certaines poussent très vite : radis, salades, etc. D’autres sont beaucoup plus lentes et tardives : aubergines, tomates.

Le choix de ce que vous cultivez est important et dépend de nombreux critères. Par exemple, si vous habitez en France méridionale, tous les légumes ou presque vont pousser, y compris les plus exigeantes en ensoleillement et en chaleur. L’aubergine est un cas d’école. Cette plante est tropicale, il faut ruser. Comme elle craint le gel (elle arrête de pousser en dessous d’une dizaine de degrés), on la cultive comme une plante annuelle. On plante des jeunes plants au printemps puis on récolte 5 mois après. Or dans le nord de la France, l’été n’est pas fameux et dure 4 à 5 mois. La plante a du mal à se développer. Aussi recommande-t-on de ne laisser se développer qu’une demi douzaine de fruit et de tailler afin d’éviter que la plante ne développe trop de feuillage. Il existe sur internet des sites qui vous aiderons. Parfois des voisins âges se feront un plaisir de vous donner quelques conseils, des plants, ou même vous donner un coup de main. Apprendre avec les meilleurs, toujours !

L’accès à l’eau est un critère essentiel. Les légumes étant faits d’eau à 90%, il faut arroser. L’été en période de canicule, il faut arroser tous les jours abondamment. Pour diminuer ma facture en eau, j’ai opté pour un goutte à goute programmable. Le goutte à goutte permet à l’eau de bien pénétrer le sol (n’oubliez pas le binage). Vos plantes sont arrosées même quand vous partez en vacances. De plus, en le programmant la nuit l’évaporation est plus faible et vous avez besoin de moins d’eau.

La qualité de la terre est importante. Il faut être conscient que toutes les terres ne se valent pas. Cet été ma femme a planté des géraniums dans des pots avec de la terre du jardin. Or rien. Les plantes ne faisaient pas une fleur ! L’arrosage était suffisant mais rien. J’ai donc changé la terre : terreau + terre de jardin, enrichi d’engrais type Or brun (10 % du mélange). Résultats : une semaine après les fleurs apparaissaient. Ayez à l’idée que les cultures nécessitent souvent de l’engrais pour donner quelque chose. Heureusement, on trouve dans le commerce tout ce qu’il faut (par ex Fumier décomposé Or Brun) ou composte que vous ferez vous-même à partir de vos propres déchets végétaux.

Lorsqu’on jardine, il faut prendre en compte non seulement le climat, c’est-à-dire le climat de votre région (est-il ensoleillé, pluvieux, sec, à quelle période, etc), mais aussi la météo, c’est-à-dire les aléas climatiques. Avec un été pluvieux et globalement peu ensoleillé (comme en 2012), et vos plantes risquent de souffrir de maladies comme l’Oïdium ou le Mildiou. Cela est grave car cela peut ravager une récolte. Les agriculteurs traitent à l’aide de produits chimiques dangereux pour la santé. J’ai opté (quand c’était vraiment nécessaire) pour des méthodes plus traditionnelles (purin d’orties, bouillie bordelaise, etc). Dès qu’une feuille est atteinte, je l’arrache. Si toute la plante l’est, j’arrache la plante.

En résumé, si jardiner est considéré comme un loisir, cela peut également vous permettre d’acquérir des connaissances intéressantes si d’aventure notre société devait décliner (ce qui est probable selon moi) et vous permettre de vous nourrir vous et votre famille à peu de frais.

Un livre incontournable : « Le potager anti-crise : Manger sain en dépensant peu »

{ 18 comments… add one }
  • DavidB_iRiche.com 20 février 2013, 19 07 08 02082

    salut,
    j’ai un copain qui s’était lancé dans la culture des tomates, il avait sans doute vu un peu grand, il s’est ruiné en eau et comme tout poussait à peu près en même temps il en a eu vite assez des tomates et de toute manière il était obligé de les donner car il y en avait trop. 😉
    C’est vrai que cela ne s’improvise pas et je trouve l’idée du carré potager excellente pour pouvoir tester différents légumes avant éventuellement de se lancer dans plus grand.

  • Cecile 20 février 2013, 19 07 50 02502

    Merci pour cet article ! J’ai un petit potager, et j’adore ça.
    Pour la transition sur la production de nourriture, peut-être qu’il faut regarder du côté de Cuba pour voir comment ils s’en sont sortis (ils ont déjà eu leur « fin du pétrole »). J’avais vu un documentaire sur le sujet : agriculture re-localisée près des villes, paysans beaucoup mieux payés, 90% de l’agriculture est biologique… C’était très intéressant, et finalement ça donne bon espoir !

  • gunday 20 février 2013, 20 08 50 02502

    Bonjour,
    le potager est une excellente idée pour avoir des produits de bonne qualité.

    Quelques petits points où je suis en désaccord :
    – le fait que le rendement diminue en passant à une culture sans engrais est un mensonge vendu par les groupes agro-chimiques (vendeur des engrais pour faire plus précis).
    Il est effectivement reconnu que durant la convalescence du sol et la reconstitution de l’humus, la production est moindre. Mais une fois le sol retapé, la production par unité de surface est similaire voire plus importante que pour l’agriculture industrielle par exemple dans le cas de la permaculture.

    Pour la gestion du climat, il y a des espèces plus résistantes aux aléas climatiques (mais ne se soumettant pas aux diktats des pesticides donc mise au rencard).
    De plus un bon paillage du sol et une reconstitution de l’humus permet de gérer plus aisément ce genre de problème : même en pleine canicule, la terre reste humide, et même durant un orage, le sol absorbe l’eau.
    De plus un récupérateur d’eau permet d’arroser largement son jardin. Et l’eau de pluie est meilleure que l’eau du robinet (pas de chlore désinfectant).

    Un seul conseil, pailler, et ajoutez un maximum de compost à la terre.
    J’ai commencé il y a tout juste 2 ans sur un terrain vraiment en mauvaise état, et j’ai déjà les premiers résultats.

    Pour le terreau du commerce, vérifiez la composition, la plupart contiennent de l’engrais chimique, donc pas très naturel.

    Pour finir, mon jardin est à 30% à l’ombre, pourtant cette année, j’ai eut une excellente production, et encore plusieurs de mes perpétuelles n’ayant qu’un an, n’ont pas donné. Le tout est d’adapter ses plantations à son jardin, et d’éviter les plantes de sol à l’ombre, et les plantes d’ombre au soleil.

  • FredericB 22 février 2013, 12 12 53 02532

    @gunday
    Engrais ne signifie pas chimie. Personnellement, l’année passée je n’avais pas de compost. Donc j’ai engraissé ma terre avec de l’or brun ainsi qu’à l’engrais liquide bio. Le compost est une forme d’engrais. Dans cela, ça pousse difficilement, en tout cas pour certaines plantes.

    Je maintiens qu’une agriculture durable n’a pas les mêmes rendements déjà à cause de la sensibilité aux maladies. Quand on fait du bio, il faut accepter qu’on peut perdre une partie de la récolte à cause des ravageurs, des chenilles, etc. C’est un fait. De plus, une culture intensive nécessite forcément un apport en engrais car au bout de quelques années de cultures (de ce type) la terre est à bout. Je parle de rentabilité financière court terme, bien entendu 😉

    On peut faire de la permaculture mais cela nécessite une main d’oeuvre plus importante et sans doute plus de travail. C’est pour cela que les agriculteurs ne s’embêtent pas.

    Mais dans le fond on est d’accord. L’agriculture intensive détruit littéralement le sol, chimiquement et également mécaniquement.
    Personnellement, je ne retourne pas la terre, je l’aère.
    L’année passée, je n’ai pas assez biné la terre de mes potagers et j’ai sans doute trop arrosé. Et mal certainement. D’où le goutte à goutte que j’avais déjà expérimenté sur mon balcon quand j’étais en appartement.

    Le récupérateur est une bonne solution mais c’est cher. Pour un modèle potable style amphore c’est 200 € minimum et 350 pour 1000 l. Sachant le le m3 est à 4€, ce n’est pas très rentable. J’avais fait mes calculs et vu ma toiture, je rentabilisais au mieux en 5 ans (comptez plutôt 10 ans). Cependant l’eau de pluie est meilleure pour les cultures car non chlorée.

    Pour le paillage, j’essayerai bien pour certaines cultures qui durent la saison.

    Enfin, pour finir, j’ai cultivé des bananiers (une passion). Ma modeste expérience est que l’eau est très importante (plus on arrose plus ils poussent : en août, une feuille d’un mètre tous les 5 jours) ainsi que la qualité de la terre (légère, drainée, et riche).

  • gunday 26 février 2013, 9 09 37 02372

    @FredericB,
    pour information, pour les récupérateurs, il y a moyen d’en avoir de bien moins cher : les cuves d’un m3 sont vendu vide et nettoyés environ 50€ proche de chez moi. (j’ai réussi à en avoir un gratuit chez un voisin qui se débarrassai) Par contre, c’est vrai que le côté design, c’est pas vraiment ça!
    Le prix d’un dérivateur a brancher sur la gouttière est d’environ 15€.

    Pour le paillage, le gros avantage est de protéger le sol de la chaleur en maintenant la terre humide. En plus en fin de saison, le paillage ce mélange à la terre et enrichi celle-ci.
    En cours de saison, si je doit planter une autre culture, je bine le paillage pour le mélanger à la terre, et je plante dans le mélange. Mes radis avaient particulièrement apprécié ce traitement. (disons simplement, que des radis ont poussé… 😀 )

    Par contre effectivement, l’agriculture bio non intensive (proche de la permaculture) est bien plus consommatrice de main d’œuvre.
    Par contre je maintiens néanmoins que par unité de surface la production est supérieur. Simplement, car il est courant de mélanger des espèces. (exemple classique : haricot et maïs)
    Personnellement, je pense que dans un pays avec près de 10% de chômeurs officiellement, avoir un secteur demandeur de beaucoup de main d’œuvre n’est pas totalement hors de propos. (ça reste mon avis personnel 😉 )

    Bien entendu, faire de l’intensif, bio ou non, reste de l’intensif, donc avec mécanique lourde, apport d’engrais, … en gros avec tout ce qui est reproché à l’intensif.

    Perso, depuis l’année dernière, je teste les plantes perpétuelles.
    La plus vigoureuse, les choux donne de beaux résultats. Le reste me semble prendre plus de temps pour se replanter.

  • FredericB 26 février 2013, 14 02 31 02312

    @gunday
    Je suis d’accord. De toutes façons, il faudra évoluer vers la permaculture (ou agriculture durable), seule qui maintiendra l’humanité à flot.
    Quand à l’engrais, on peut considérer que le paillage en est une. C’est finalement une sorte de compost.
    J’ai opté pour le fumier décomposé en attendant que mon compost soit prêt.
    L’idée c’est d’être autonome (pas d’argent dépensé).
    Graine+Compost+récupération d’eau = 0€ d’apport.
    A terme de ne dépendre que de soi-même pour la production de légumes.
    Cet objectif n’est pas atteignable en l’état mais j’y travaille.
    Pour les récupérateurs, ma femme insiste sur le côté esthétique. De plus les modèles cubiques ne conviennent pas. Certains modèles plus jolis sont chers. Mais mon idée n’est pas de rentabiliser mais de ne plus dépendre de l’eau du robinet pour mes cultures qui apprécieront…
    Merci pour ton commentaire 😉

  • gunday 27 février 2013, 9 09 05 02052

    @FredericB, pour l’eau du robinet, ça dépend aussi de la terre.
    L’avantage c’est que généralement l’eau du robinet est calcaire alors que l’eau de pluie est acide.
    Donc sur une terre déjà acide, l’eau de pluie n’est pas forcément la solution idéale.

    Pour le côté esthétique, rien n’empêche ensuite de faire un coffrage en bois pour faire un joli modèle. Mais il est vrai que l’esthétique coute cher dans ce domaine.

    Bon là on dérive un peu.
    Au final, je redit le point important de toute culture : adaptez vous à votre milieu (j’ai un potager très argileux, donc plutôt froid et humide, et les produits du sud, c’est pas gagné!)

  • FredericB 27 février 2013, 12 12 45 02452

    J’ai la même terre. Argileuse et lourde. Néanmoins tout pousse bien 😉

  • bb 8 mars 2013, 18 06 22 03223

    Et bien,Continue de parler Argent mais en ce qui concerne l’agriculture (bio)
    tu es vraiment à côté de la plaque!!Ne t’inquiètes pas on ne peut maitriser
    tous les thèmes.Pour ma part je n’y connais peut être pas grand chose en finances mais 20 ans d’agriculture bio,je pense avoir quelques conaisssances
    que je peux t’apprendre.Allez,sans rancune.

  • herve 11 mars 2013, 2 02 10 03103

    ma femme et moi sommes en pleine réflexion justement à savoir si on commence un potager ou non, on a pensé au carré surélevé car nous avons une cour avec un espace herbe mais très petit et tout ce qu’on voit pour pouvoir avoir un semblant de potager ce sont ces fameux carrés surélevés, et c’est vrai qu’au niveau du dos ça doit être aussi bien pratique

  • gunday 11 mars 2013, 9 09 16 03163

    bb, et si tu proposais à Gilles d’écrire un article détaillé pour développer ce sujet?
    Je suis sûr que tout le monde serait intéressé!

  • hirondellina 15 mars 2013, 23 11 12 03123

    Article très intéressant sur un loisir/plaisir qui devient, pour beaucoup une nécessité…
    J’envisageais depuis un certain temps, un potager (à l’heure actuelle, je ne « cultive » que des fleurs…) sous forme de carrés, et vos explications me donnent maintenant très envie de m’y atteler, d’autant plus que je n’ai aucun problème d’eau, disposant d’un récupérateur de très grande capacité…
    Quand on constate la qualité et le gout des légumes de grande surface, il est certain que l’on ne peut que franchir le pas…

  • FredericB 19 mars 2013, 11 11 25 03253

    @bb
    Effectivement bb, je suis comme Gunday intéressant par votre « science ».
    Cela étant dit : vous n’avez pas lu l’article. Il n’a aucunement vocation à traiter de l’agriculture bio. Il parle de jardinage (fait par un débutant).
    N’oubliez pas qu’un article de blog se doit d’être court…
    Votre commentaire n’est pas constructif et finalement inutile.

    @hervé
    Etant dans la même situation que vous, je me suis lancé. Cela prend un peu de temps au début. Mais le jeu en vaut la chandelle. Maintenant, je n’y consacre que peu de temps (1/2 par jour).

    @hirondellina
    Il existe des kits carré potager simple à mettre en oeuvre et esthétique. Mars-avril c’est le bon moment.

  • Attila from Troll face 19 mars 2013, 16 04 26 03263

    C’est vrai qu’avec la baisse du pouvoir d’achat il faut réussir à trouver une alternative avec le jardin, mais les jardins sont de plus en plus rares et chères à avoir du coup ça fait un peu le serpent qui se mord la queue

  • Ana 26 mars 2013, 5 05 06 03063

    J’ai moi aussi tenté l’expérience mais je pense sérieusement que certaines personnes ne sont pas douées pour ça… J’avais pourtant commencé avec des herbes aromatiques, où il n’y pas beaucoup de risques, et pourtant rien n’a poussé!!

  • gunday 27 mars 2013, 9 09 27 03273

    @Ana, il n’y a pas vraiment être doué ou non.
    Il faut arriver à comprendre le sol que l’on gère.
    La première année, j’ai semé 5 types d’herbes aromatiques, seul le persil à poussé. Les radis 1 seul a pousser, et les carottes, je ne les ait pas vu.
    En changeant de technique, et en améliorant le sol, j’ai fait pousser les radis sans trop de problème l’année suivante malgré la lourdeur de mon sol. Et les carottes j’ai eut un net progrès.
    Au niveau aromatique, je vais mettre des solides : romarin et menthe.
    A priori, la spirale d’herbe aromatique du site onpeutlefaire.com semble bien fonctionner chez les personnes l’ayant réalisé. (ce n’est pas mon cas)

  • FredericB 27 mars 2013, 18 06 10 03103

    @ana
    Je confirme que ce que dit Gunday. Le jardinage n’est pas facile. Cela dépend de beaucoup de facteurs comme la qualité du sol.
    L’exemple que je donne est réel : ma femme avait planté des géraniums dans ce qu’elle pensait être de la bonne terre. Résultat pas une fleur. J’ai changé la terre : les fleurs sont venues quelques jours après.
    J’ai fait beaucoup de bêtises mais j’ai tenté et donc appris. Cette année, j’escompte obtenir beaucoup de légumes car je ne referais pas les mêmes erreurs.
    Lisez beaucoup. Les livres contiennent un savoir qu’il est difficile de trouver sur le net.
    @Gunday : attention à la menthe, la mienne a colonisé mon carré potager. Pour l’instant je n’ai pas semé. Je tenterai l’expérience l’année prochaine.
    Mes radis ont bien poussé. Mais j’ai semé trop dense et n’ai pas éclairci.

  • Gilles from Objectifs Liberté 8 avril 2013, 8 08 56 04564

    Merci pour cet article Frédéric. Le jardinage ou tout du moins la culture des fruits et légumes est une compétence tellement utile que nous avons perdu nous les citadins.

    Mon grand-père avait une maison de campagne où il possédait un jardin de 400 m2, donc très imposant ainsi que divers arbres fruitiers. Ne pouvant tout consommer, il faisait des pots de confitures et des bocaux de légumes. Les patates étaient stockés au sous-sol. C’est extraordinaire de produire sa propre nourriture, d’avoir un peu d’auto-suffisance. Il faut tout réapprendre à condition de posséder un jardin bien entendu …

    Les carrés sont une très bonnes idées car avant de savoir faire, il faut pratiquer, faire des essais, échouer pour finalement réussir (un peu comme en cuisine).

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