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Pourquoi travailler ?

Pourquoi travailler ? La question peut sembler à priori évidente. Pourtant, il est important de réfléchir au sens et à l’utilité de son travail pour soi (et aussi pour la société dans laquelle on vit). Car aujourd’hui la part du travail dans notre vie est de plus en plus importante. Il occupe largement plus d’un tiers de notre temps, voir la moitié si l’on prend en compte les contraintes qu’il induit. D’une certaine manière, le travail cannibalise notre vie personnelle. Il est donc important de mesurer très clairement ce qui nous motive et pourquoi on travaille.

On travaille pour vivre avant tout, soit couvrir ses dépenses ! C’est la réponse que la quasi majorité des gens donnent (et c’est vrai en partie !), même ceux qui ont suffisamment de patrimoine pour vivre sans travailler. Vous ne me croyez pas ? Aujourd’hui avec la hausse de l’immobilier certains ont construit sans forcer un petit patrimoine immobilier supérieur à 300000 euros juste avec leur résidence principale et avec cette somme, on peut vivre, certes pas dans le luxe mais sans travailler ou en travaillant à mi-temps.

Pourtant quelquefois on perd sa vie à la gagner. Tendre l’oreille pour écouter les gens qui rêvent de gagner au loto en dit long sur le peu de motivation qui règne aujourd’hui sur nos lieux de travail, car l’idée c’est d’en sortir ! On produit des tas de choses inutiles, on applique des procédures stupides, on perd son temps dans les transports.

La différence entre le travail d’hier et d’aujourd’hui est aussi que nous perdons le lien avec les problèmes concrets de la vie. Avant le secteur tertiaire n’était pas si développé, les métiers étaient liés à l’industrie, au commerce, à la construction et à l’agriculture. Notre travail était souvent en rapport avec nos besoins vitaux, plus en prise avec la réalité. Aujourd’hui avec un secteur tertiaire ultra-développé, les gens perdent le contact avec ces besoins vitaux. Le travail a perdu du sens.

Pourtant nous avons besoin de notre travail pour vivre, mais s’interroger sur nos dépenses pour éviter d’être dépendant à 100% ou endetté est nécessaire ! Vivre de son travail, c’est bien; mais réduire la dépendance financière à son travail, c’est encore mieux.

Travailleurs au bureau

Cependant, travailler permet de rencontrer d’autres gens; c’est une formidable opportunités de trouver des futures amis et quelquefois compagnons ou compagnes (maris ou femmes). Car l’entreprise est un lieu de vie et de rencontre. Il se tisse des liens sociaux. On peut toutefois déplorer certaines méthodes de management qui dressent les employés les uns contre les autres et privilégient la compétition au lieu de la collaboration.

Malgré tout, j’ai rencontré nombre de mes amis sur mes lieux de travail. Le lieu de travail est un microcosme et l’entreprise pour certains une seconde famille. Car on passe souvent plus de temps au travail qu’avec sa propre famille.

Mais au delà du lien social, le travail pose la question de notre rôle dans la société. Car notre travail nous définit. La question « Qu’est que tu fais dans la vie ? » se traduit par « Quel est ton travail ? ». Car le travail et l’entreprise permet à certaines personnes de s’exprimer, d’exister. C’est une véritable drogue. Il existe une expression américaine bien connue pour les désigner : les « workaholic » (Les alcooliques du boulot).

Il y a aussi les petits chefs qui parce qu’on leur a donné un titre croit qu’ils sont à la tête d’une armée prête à mourir  pour eux comme dans Braveheart pour une cause inconnu : produire un nouveau produit inutile dans des temps ulltra-courts. C’est dire à quel point le système est devenu fou. La vie en entreprise n’est souvent rien d’autre qu’une bonne émission de télé-réalité avec ses personnages, ses intrigues et ses rebondissements ! Certains ont besoin d’un peu d’adrénaline et il la trouve au boulot .

Nous sommes passés d’une société de production à une société de consommation. Avant la production comblait les besoins. A présent, des besoins artificiels sont créés pour produire, plus vite au détriment de la vie en entreprise. On pourrait avec le niveau d’automatisation et la productivité travailler 20 heures par semaine pour combler nos besoins mais certains hommes politiques nous disent qu’il faut travailler plus pour gagner plus (la belle arnaque) nous entrainant dans une spirale infernale.

Savoir pourquoi on travaille est donc vital ! Et comme on l’a vu, le travail sert :

  • à couvrir ses dépenses,
  • à créer des liens sociaux,
  • à exister.

Une dernière remarque : imaginez que vous allez mourir demain. Est ce que vous avez  accompli dans votre travail à un sens ? Notre temps sur terre est compté et la retraite aura disparu d’ici quelques années où sera tellement faible qu’elle ne couvrira pas nos dépenses donc il est temps d’agir maintenant pour faire ce qui vous plait, plutôt que d’avoir gravé sur votre tombe : « A contribuer à la sortie en temps et en heure de la coque rose du dernier ipad » …

C’est tout le sens de ma réflexion sur l’indépendance financière dont je parle sur ce blog et aussi du mode de vie. Car une fois que l’on a trouvé des activités parallèles à son travail pour créer du lien social et une réponse crédible à la question »Qu’est ce que tu fais dans la vie ? », on est prêt à arrêter son travail en totalité ou en partie dès que l’indépendance financière est atteinte !

Attention toutefois, il existe encore des boulots intéressants qui ont du sens, des entreprises respectueuses mais ce n’est plus la norme …

{ 12 comments… add one }
  • gunday 15 mai 2012, 9 09 11 05115

    Un petit rappel de la motivation d’origine du travail est toujours la bienvenue.
    D’ailleurs, tu as publié en même temps qu’un journal gratuit : http://www.metrofrance.com/info/dure-dure-la-vie-en-entreprise/mlen!u2vdf4sfadsh6/

    La question importante : est ce qu’avec un travail qui nous plait particulièrement, nous serions aussi motivé par l’indépendance financière?

  • Fabien from argent-pour-la-vie.com 15 mai 2012, 9 09 54 05545

    Réflexion intéressante sur le monde du travail.
    Je rejoins également Gunday au travers de la question qu’il pose. Si le travail que nous avons a réalisé était véritablement une source de satisfaction, aurions-nous pour autant l’envie de l’indépendance financière. Je connais par exemple quelques chercheurs en astrophysique. Ces gens là sont de véritables passionnés. Pour avoir discuté avec pas mal d’entre eux, leur salaire vers 50 ans est à peine supérieur à 2000€. Ils ne sont pas motivés par l’argent. Ils en ont besoin mais ce n’est pas leur motivation. Leur motivation c’est bel et bien leur travail. Beaucoup d’entre eux ne regardent pas leur montre tellement ils sont absorbés par leurs recherche. Il n’est pas rare de les voir repasser à leur bureau dans la soirée ou bien aller donner une conférence sur un sujet en rapport avec leur travail. Certes je parle là d’un noyau spécifique et restreint mais il est intéressant de constater que ces personnes ne se sentent pas du tout prisonnière de leur travail et certains m’ont même avoué ne pas souhaiter la retraite mais plutôt pouvoir continuer à étudier, réfléchir, chercher sur leur domaine scientifique.

  • Julien@Valeurs Ajoutées 15 mai 2012, 11 11 27 05275

    A travers mon travail, je connais des gens qui, tous les matins, arrivent à 7h et repartent à 19h. Pas de problème si c’est pour gérer un pic d’activité, mais quand c’est tous les jours, et dans le cadre d’un célibat géographique, ça pose question. Surtout lorsqu’on est payé sur la base de 35h par semaine, et ce n’est même pas l’argument qui me choque le plus.
    On est en plein dans le « vivre pour travailler », ou certains se définissent par leur travail.
    Gilles, j’aime bien le parallèle que tu fais avec la société de production/consommation, ça donne un bon angle de vue sur le sens qu’on donne à notre travail. D’ailleurs, on parle souvent du « monde du travail », c’est dire à quel point il devient éloigné des réels fondamentaux.
    Par rapport à la question que pose Gunday, chacun trouve sa réponse. La mienne est la suivante : l’indépendance financière permet de ne plus avoir besoin de travailler. Cela ne veut pas dire « ne plus travailler », mais avoir la liberté de le faire ou non. Ainsi, c’est indépendant d’avoir un travail qui nous plait à 100% puisqu’il ne s’agit que d’en enlever la nécessité.

  • Guillaume de komment devenir riche 15 mai 2012, 15 03 57 05575

    Effectivement la liberté peut revêtir différentes formes suivants les personnes. En tout cas, le plus important est de faire ce que l’on aime car bosser pendant 41 ans dans quelque chose que l’on n’aime pas c’est je trouve d’infliger la plus dure des punitions dans une vie.

  • Cecile 15 mai 2012, 18 06 58 05585

    Bon article, je trouve que tu as bien fait la synthèse de tous les thèmes !
    Personnellement, je vois l’indépendance financière comme le moyen de pouvoir faire le travail qu’on souhaite, ou celui qu’on estime le plus utile à la société. Par exemple, je voudrais partir installer des pompes hydrauliques dans des villages d’Afrique, d’Asie ou des Philippines, ou mieux encore : je voudrais partir dans tous ces villages pour apprendre aux gens comment construire ces pompes. Bon, pour ça, il me faut de l’argent et du temps. Si je ne suis pas financièrement indépendante, c’est compliqué, si je le suis, alors je fais ce que je veux. Je prends ça comme exemple, mais ça aurait pu être autre chose.

    En fait on touche là un point important : dans notre société, seul le travail rémunéré a de la valeur. C’est un peu bête, car toutes les personnes qui donnent de leur temps bénévolement dans des associations diverses font également un travail très utile à la société. Mais ce travail là, parce que gratuit, n’a pas la même valeur que le travail salarié. A la question « tu fais quoi dans la vie », personne ne répond « je suis bénévole professionnel » 😉
    Voilà ce que l’indépendance financière permettrait d’atteindre !

  • Dorian 16 mai 2012, 22 10 16 05165

    Bonjour,

    Pourquoi travailler ? En voila une bonne question.
    J’aime bien imaginer un graphique avec 2 lignes : une travail et une plaisir qui s’entrecouperait à un certain point. Au dessous, le travail serait pénible, au dessus, ce serait une source de satisfaction. Parle t-on alors de travail ? Je n’en suis plus très sur.

    En tout cas, un travail permet d’exister et de se faire un réseau professionnel et un réseau d’amis. Et ceci est primordial dans nos vies et reste un grand plus quelque soit notre activité et notre entreprise.

    Merci pour cet article.
    Dorian

  • Etienne from Developpement Physique 19 mai 2012, 16 04 32 05325

    Bonjour Gilles,

    Ainsi, la prochaine fois qu’on me pose la question « Que fais-tu dans la vie ? », je ne parlerai pas de travail 🙂 On verra ou la discution nous mène !

    La référence à la coque rose de l’iPad est majestueuse ^^

    Je rejoins Julien dans sa réponse sur le « besoin de travailler ». En fait, rechercher l’indépendance financière c’est répondre à un besoin d’indépendance et de lâcher prise par rapport à son travail dans le but de se permettre de prendre le temps de la réflexion. Trop de gens se retournent à 40 ans pour constater qu’ils n’ont fait que travailler pour une boîte qui les remercie du jour au lendemain.
    D’ailleurs, au début on ne travaillait pas pour gagner de l’argent mais pour se nourrir et vivre mieux. Les innovations ont fait que maintenant le raccourci est là, et surtout pour nos société tertiarisées.

    J’aime bien l’histoire du pécheur et du chef d’entreprise qui concorde avec le sujet. Si vous voulez en savoir plus sur cette histoire faites le moi savoir 🙂

    Cet article dis tout haut ce sur quoi je médite depuis trop longtemps. Je vais le mettre en favoris et le relire régulièrement, juste pour être sur de me diriger vers la sortie de la matrice.

    Merci

    Sportivement,

  • Zakari 19 mai 2012, 22 10 19 05195

    Le passage avec la tombe m’a fait sourire 🙂

    Ne pas oublier l’étymologie du mot travail, « Du latin populaire tripaliare, « torturer avec le tripalium ou trepalium », qui est un outil de torture. »

    La rémunération des agriculteurs est faible alors qu’ils produisent nos besoins vitaux. Il y a des fermiers qui ont suffisamment de quoi se nourrir mais qui n’arrive même pas à joindre les deux bouts. Mais la tendance tend à s’inverser, comme en Grèce où de nombreuses personnes retournent vivre dans la simplicité.

  • Martin 20 mai 2012, 21 09 21 05215

    Bonjour Gilles

    Ta première partie me fait penser à ce que nous disait une prof de philo: allez-vous faire un boulot que vous n’aimez pas bien payé le temps d’économiser (et rester à vie dans votre prison dorée) ou faire quelque cose qui vous motive à vous lever chaque matin (car après tout, vous verrez plus souvent vos collègues que votre famille…)?

    Pour ta remarque sur le capital, elle est pleine de sens. Cela étant, à part trouver des locataires ou des colocataires, un logement, même s’il vaut 300 000 euros, ne rapporte pas de revenu en tant que tel. Difficile de s’arrêter de bosser, d’autant plus que si on veut générer ne serait-ce que 30 000€ de revenus par an (classe moyenne + je dirais) il faudrait générer 10% de retour sur investissement sans compter les frais (impôts, entretien du logement) et l’inflation… Dur dur non? Mais je saisis l’idée

    Pour le loto, tu as raison. L’absence de sens de son travail et de sa vie fait déprimer les gens je pense. Dommage que les gens voient leur seul chance de salut dans le hasard plutôt que de se prendre en main par eux-mêmes.

    Petite coquille: on dit workaholic pas workalcoolique de mémoire…

    Pour le travail, on pourrait rêver de travailler moins pour bénéficier des bienfaits de la hausse de la productivité. Mais la société fait que si on ne créait pas de nouveaux besoins (consommation constante), ce n’est pas ce qui se passerait. En fait, les actionnaires prendraient tout et les anciens employés, dont l’emploi a disparu serait chômeur. Bref, on a le choix entre la surconsommation ou le chômage de masse induit par la mécanisation…

    Enfin, bravo à toi pour ta conclusion en tout cas, je partage ton point de vue 🙂

    @Cecile: je suis d’accord avec toi. Pour moi etre indépendant financier n’est pas synonyme de glander, mais pouvoir faire ses choix de vie sans que la contrainte argent soit prédominante dans ce choix 🙂

    @Zakari: Quelqu’un m’avait dit que le prix de l’agriculture est faible alors même que c’est ce qui est le plus important, car on a tout intérêt à maintenir les prix les plus bas possible (mécanisation, PAC, centrale d’achat) pour que tout le monde puisse manger. Ce qui est le plus utile est bon marché, et à l’inverse, les produits moins utile sont souvent plus cher:

    – Champagne vs Blé
    – iPad vs téléphone de base

  • Gilles from Objectifs Liberté 26 mai 2012, 6 06 52 05525

    @Gunday :

    C’est amusant en effet que je sorte le papier en même temps que ce journal en ligne mais des papiers concernant des enquêtes sur la motivation ou le stress au travail, il y en a régulièrement car c’est un thème récurrent en France. Les résultats ne sont en général pas trop brillant car il indique bien souvent une proportion élevée de gens démotivés ou stressés.

    Tu as raison, l’indépendance financière sert à faire des choix et en particulier celui de son travail. Celui qui aurait un travail qu’il aime (avec une certaine garantie de l’emploi) ne se poserait pas la question de l’indépendance financière.

    @Fabien :

    L’exemple que tu cites est intéressant mais il concerne aussi des gens qui ont la garantie de l’emploi en plus d’avoir un métier qui les passionne. Je pense aussi que cela change tout. Car si tu as un métier qui te passionne mais dans un environnement compétitif et avec le risque d’être viré du jour au lendemain, les choses changent et tu es gagné par le stress. L’avantage du métier de chercheur dans le public est celui d’une liberté relativement élevée (compensé par un salaire plus faible). Pour ces personnes, la réponse à la question « Pourquoi travailler » est alors évidente : parce que c’est leur passion.

    @Julien :

    Le travail est bien souvent une contrainte pour la plupart d’entre nous car on ne choisit que rarement son lieu de travail (qui est de plus en plus éloigné de notre lieu d’habitation), sans parler de l’intérêt du boulot. L’indépendance financière permet aussi de choisir son travail : c’est la liberté de choix !

    @Guillaume :

    Plus de 40 ans c’est très long en effet et il faut pouvoir tenir dans son travail dans la durée surtout quand il est inintéressant voir dangereux pour sa propre santé.

    @Cécile :

    Tu peux aussi travailler dans l’humanitaire en tant que salarié ou simplement prendre une année sabbatique pour aider les autres. Mais n’oublies pas de penser à toi quand même ! En tout cas tu es courageuse de vouloir te dévouer ainsi pour les autres. Si j’ai un bon fond, j’avoue honnêtement que ce n’est pas mon rêve d’être bénévole à plein temps : une bonne action de temps en temps et quelques dons aux associations suffisent.

    Ta remarque va dans le même sens toutefois que les remarques précédentes : beaucoup d’entre nous aimerions bien choisir notre travail non en fonction de critères purement financier mais en fonction de l’intérêt que ce travail représente à nos yeux.

    @Dorian :

    Le travail a un rôle social que j’ai évoqué dans l’article. C’est pourquoi, travailler est indispensable à la majorité d’entre nous.

    @Etienne :

    Répondre à la question « Que fais tu dans le vie ? » sans faire référence à son travail est très compliquée (en face d’un interlocuteur) car notre travail nous définit socialement et économiquement. Il est encore mal vu d’être sans travail. Réponds simplement : « Je voyage », « Je profite de la vie », « Je suis rentier » et tu verras que ta réponse amènera derrière des questions de ton interlocuteur car tu sors du schéma classique. Comme tu as un blog, la bonne réponse serait de dire que tu es écrivain !

    Je profite de ta remarque pour mettre en avant le fait que les salariés ont du mal à se projeter dans l’avenir et que cela joue énormément sur leur motivation. Avant on pouvait se satisfaire d’un travail moyen car on avait l’impression de faire partie de l’entreprise (qui veillait sur nous) et même si le travail n’était pas génial. Aujourd’hui tout le monde a compris que ce n’est plus le cas et je pense aussi que cela joue sur le moral et l’intérêt de notre travail (qui est de plus en plus précaire).

    Je connais l’histoire du pécheur et du chef d’entreprise qui a été cité dans l’excellent ouvrage de Tim Ferriss : « La semaine de quatre heures ».

    @Zakari :

    La crise économique va nous amener à une réflexion profonde sur le travail, son sens et son organisation, j’en suis certain.

    @Martin :

    Je vois que l’on partage le même point de vue quasiment mais je le sais : nos logiques imparables ne peuvent que se rejoindre !

    Deux solutions de mon point de vue concernant le choix de notre travail : trouver un travail qui nous plait ou trouver un travail qui paie pour économiser et investir (pour sortir de là). A chacun de trouver sa voie.

    Pour l’exemple de la maison à 300000 euros, j’avais en tête la possibilité de la revendre et de tirer des revenus de ce capital (un peu moins qu’un SMIC). Il est alors possible de vivre à l’étranger ou ici (en mangeant un peu de son capital chaque année).

    Je connais le mot workaholic mais j’ai pensé franglais en l’écrivant ! Je vais corriger.

    Le modèle actuel du travail et de nos sociétés entraine soit du chômage, soit de la surconsommation donc c’est dire qu’il n’est pas bon et d’ailleurs pas tenable. Plus de gens, Plus de consommation, Moins de ressources … Cherchez l’erreur.

  • Chesnel 24 octobre 2013, 17 05 00 100010

    Bonjour,

    En qualité d’auteur du livre « Exister sans travailler’ , je ne peux qu’approuver la pertinence de blog !

    http://www.thebookedition.com/-jose-chesnel-p-103268.html

  • Gilles from Objectifs Liberté 27 octobre 2013, 16 04 03 100310

    @Chesnel :

    Titre intéressant « Exister sans travailler », car comme je le souligne dans l’article, une des raisons non financière pour laquelle on travaille c’est justement la reconnaissance sociale (on existe, on est dans la société quand on travaille). Si on ne travaille pas, il faut savoir répondre intelligemment à la question « Que fais tu dans la vie ? ». J’espère que tu nous en diras un peu plus ici même dans les commentaires ou pourquoi pas dans un article qui présente ton livre.

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