Le minimalisme, un art de vivre riche

par DamienC

Accéder à l'indépendance financière requiert une ténacité peu commune. En prenant conscience de la patience et de la persévérance nécessaires pour y parvenir, beaucoup se découragent d'avance et considèrent que c'est un but "impossible" à atteindre. Or, si il y a bien un "outil" qui facilite l'accession à la liberté financière et le développement de son assurance personnelle, c'est bien le mode de vie minimaliste.

Maximaliser son potentiel

Le minimalisme est une philosophie de vie qui consiste à vivre au quotidien avec le moins de possessions matérielles possible.

Ce retour radical à l'essentiel (qui n'est pas le même pour chacun) peut sembler un peu extrême au premier abord. Cependant l'idée n'est pas de se priver, de vivre en ascète et de refuser les plaisirs matériels. le minimalisme permet au contraire d'élargir, par le vide, son espace d'opportunités; de remplacer la possession par l'accession, la collection matérielle par l'expérience active, l'attachement au passé par l'acceptation du présent, voire parfois la sédentarité par le nomadisme volontaire.

Mon propre vécu a consisté à vivre plusieurs mois durant avec moins de 100 objets. Ce fut une expérience assez facile à mettre en place en fin de compte. Elle fut surtout riche en enseignements personnels. Aujourd'hui, ayant mon propre studio, j'ai franchi la barre symbolique des 100 objets, mais je ne peux plus m'encombrer comme avant, je suis marqué par mon expérience, et pour le meilleur !

Qui chemine sur la voie minimaliste apprend en définitive à respirer et s'autorise à réaliser ses rêves en éliminant un maximum d'obstacles, que ceux-ci soient matériels, relationnels, psychologiques, etc. Qu'il y aille petit à petit ou de but en blanc, c'est une véritable révélation qui est offerte à qui arpente ce chemin.

Marre de bosser dur pour des objets

Plus qu'un lâcher-prise, un retour vers SOI

Quand on commence par donner ou vendre la plupart de ses affaires on éprouve une certaine crainte : "Et si j'en avais un jour besoin ? Et si cet objet arrivait à me manquer ? Vivre sans télévision je ne peux pas, j'ai besoin d'un bruit de fond..."

Le plus dur est de se jeter à l'eau. Une fois que vous arrivez a vivre sans ce qui vous accaparait auparavant, votre identification aux signes extérieurs s'amenuise. Vous concentrez alors naturellement l'essence de votre identité non pas sur vos possessions, mais sur ce qui supporte fondamentalement votre existence : votre corps-esprit.

Considérez un peu l'impact qu'a sur notre mental l'accumulation de biens auxquels on s'habitue, voir auxquels on s'attache sans raison plus justifiée qu'une vague "valeur sentimentale". Chacune de ses attaches est un poids supplémentaire inconscient dans votre esprit, une "tâche de fond" qui mobilise vos ressources psychologiques et restreint votre potentiel de sérénité, de liberté, d'ouverture, et vous ralentit sur votre évolution... Lâchez-prise sur ces présences pseudo-rassurantes. Allez-y petit si nécessaire, mais coupez un maximum de ces cordons possessifs et apprenez à vivre avec des repères plus souples.

C'est en éliminant petit à petit la crainte de perdre ce qui n'a jamais été vous que finalement, vous augmenterez votre confiance en vous et la valeur que vous vous attribuez.

L'argent, simple démultiplicateur de VOTRE valeur

Qu'est-ce qui est important pour vous ? Votre maison ? Votre voiture ? Vos vêtements ? Ce dernier gadget techno qui en jette ? Ou bien votre travail ? Ce que pensent vos collègues de vous ? Vos amis ou votre famille ? Tout ceci et plus encore n'a strictement AUCUNE valeur si VOUS n'êtes pas là pour en profiter, si vous n'avez pas la capacité de leur donner de la valeur.

Et comment pourrait-on offrir ce qui nous manque ?! Qui manque d'estime pour soi-même ne peut ni estimer ses proches, ni sa carrière, ni ses biens matériels. Ceux-ci ont alors le triste rôle de béquilles pour un ego malade incapable de produire la moindre valeur en ce monde... un vampire psychique.

Si vous n'avez ni la santé (parce que vous mangez mal et ne faites aucun exercice), ni d'amis véritables (parce que vous ne savez pas sourire et que vous êtes pessimiste), l'argent ne pourra rien pour vous.

Si votre valeur personnelle est négative, alors votre expérience de l'argent reflètera cet état intérieur et le multipliera. Vous penserez vous lier d'amitié alors que vous n'attirerez que des parasites hypocrites. Vous espérerez obtenir la santé par le biais de médicaments tandis que vous maltraiterez votre corps. Vous considérerez alors l'argent comme "la racine de tous les maux" et souffrirez d'en gagner, tiraillé par votre culpabilité et le désir, sain et rationnel, de devenir plus riche.

Augmenter sa richesse, intérieurement ET financièrement, c'est augmenter son pouvoir (lien tout contrôler), c'est apprendre s'ouvrir au monde et à soi-même, et il n'y a rien de plus beau.

La vie est trop courte pour s'embarrasser

Quels sont les obstacles qui vous retiennent actuellement ?

  • Un emploi stressant et sans ouverture ? Vous méritez mieux !
  • Un "ami" qui vous pompe le moral au quotidien ? Adieu !
  • Une voiture luxueuse, gouffre financier, qui vous fait craindre la moindre rayure ? Voyons...
  • Des soirées gâchées chez vous sur Internet ou devant la télé ? Des gens intéressants n'attendent pourtant que de vous rencontrer !

Faites un grand coup de ménage dans votre vie ! Jetez tout ce qui ne sert à rien, tout ce qui ne vous sert pas directement. Habituez-vous à ces actions de rébellion sociales en commençant par vous libérer de votre trop-plein de possessions. Revendez cet écran plat géant que vous n'avez pas fini de payer ! Vous survivrez. Et dans cette indépendance petit à petit réclamée sur les béquilles que vous abandonnez, vous découvrirez patiemment la force de votre estime de soi, origine de toute vitalité, d'une sérénité en l'avenir et d'un charisme naturel qui vous rendra plus attirant que jamais.

Par où commencer ?

Vous êtes déjà au bon endroit ici, mais vous pouvez également découvrir mon blog Raccourci Minimaliste pour plus de détails ainsi que d'autres blogs qui vous stimuleront et vous pousseront à ré-estimer votre valeur.

Entourez-vous le plus possible, physiquement et virtuellement d'inspirations positives et de personnes prêtes à apporter un plus à ce monde, quel qu'il soit. Concentrez-vous sur les activités qui vous plaisent et tentez d'en faire un business, ce sera le plus beau cadeau que vous puissiez faire à l'humanité.

Donnez ce surplus de linge que vous ne mettez plus depuis des semaines, allez marcher dans votre quartier, dites bonjour aux gens...

Prenez ce raccourci qui consiste à VIVRE. Le reste suivra.

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{ 26 commentaires… les lire ci-dessous ouen ajouter un }

Baloo mars 14, 2012 à 3 h 55 min

Sympa comme d’habitude. Mais pour moi il y a toujours un obstacle et tu en parle peu.
Le couple. Je ne dis pas que c’est un obstacle infranchissable mais le minimaliste dans le couple, qui plus est, avec un enfant n’est vraiment. On ne peut pas forcément lâcher un boulot, et les amis qui veulent nous voir, oui mais faut coucher l’enfant à 20h et on ne peux pas forcément tout le temps inviter.

C’est plusieurs petits trucs, mais qui rendent difficile ce que tu préconises.

Merci quand même pour l’article.

Christophe mars 14, 2012 à 8 h 39 min

C’est beaucoup plus simple à dire qu’à faire.
Il est beaucoup plus simple de partir de rien et de grandir financièrement. Le contraire est beaucoup plus difficile moralement à supporter.

fabrice mars 14, 2012 à 21 h 23 min

En effet, le couple peut être un obstacle, pas évident de trouver quelqu’un sur la même longueur d’onde!
Le minimaliste serait-il davantage célibataire?

Jerem mars 15, 2012 à 5 h 07 min

Très bon article qui propose des idées qui replace l’individu au centre de sa vie. Et c’est l’axe fondamentale du raisonnement, on ne vit pas grâce à son téléviseur HD 130 pouces, 35 chemises, 14 paires de chaussures, 2 voitures… On vit de simplicité, de minimalisme: boire, manger, rire, faire du sport, faire l’amour, faire des expériences inconnues.. vivre sa vie !

Ce style de vie permet concrètement de reprendre le contrôle de ce qui arrive, ou d’au moins se donner les moyens (physique, psychologique) pour changer le cours de sa vie.

Il est vrai que vient souvent la phrase « Mais quand on est couple c’est plus dur.. » et d’autres.
Mais qu’est-ce que cela veut’il bien dire ? Cela veut dire que dans le couple, l’un ou l’autre des partenaires ne peut pas vouloir changer son style de vie ? Se déposséder de SES propres objets (par exemples) ?
D’une part dans un couple, il y a (normalement) un partage d’idée et une compréhension / acceptation de l’évolution de son partenaire et ultimement du couple lui-même.

Tout changement ou révélation ne va pas apparaître en une nuit pour le couple ! Chacun des partenaires évoluant et découvrant des alternatives, il est de vôtre devoir de partager vos idées, rien ne sert d’imposer sa nouvelle philosophie toute fraîche sortie d’un blog de je ne sais où.
Il faut assumer son choix, en parler et le réaliser. Si vous êtes convaincu des biens faits que vous obtiendrez et les obtenez réellement.. votre partenaire ne pourra que constater votre équilibre retrouvé, votre bonheur grandi et voudra sans doute suivre votre parcours qui amène à vivre une vie plus riche, tournée vers soi-même et ce qui nous plait réellement !

Le couple n’est résolument pas un blocage. Il traduit peut-être un manque de communication ou la peur du jugement de son âme-soeur qui aurait été séduit(e) par certaines particularités que vous désirez maintenant changer. Comme je l’ai dit plus haut, les partenaires se soutiennent mutuellement et parfois cela rends la tâche plus facile encore.

Les individus évoluent, même ceux qui sont en relation à deux et encore plus avec des enfants. Bien heureusement !

gunday mars 15, 2012 à 9 h 24 min

Je me permet d’intervenir pour soutenir Jerem.
En effet, dans un couple, il y a une évolution des conjoints.
On ne deviens pas simplicitaire du jour au lendemain, c’est une évolution qui se fait progressivement.

Donc dans un couple qui communique sur ses envies, ses buts, ses idéaux, le conjoint est forcément au courant.
De plus, j’estime qu’un couple doit avoir des objectifs en commun, et l’objectif d’être minimaliste en est un comme un autre.

@Baloo, est ce parce que vous avez un enfant que vous devez avoir un télé? Est ce parce que vous avez un enfant que vous devez l’intoxiquer à coup de sucre et de graisse (mac do, pour n’en citer qu’un)? Est ce parce que vous avez un enfant, que vous arrêter d’avoir des amis, des sorties, tout simplement une vie sociale?
@fabrice, effectivement, la divergence d’opinion peut être fatale dans un couple. Mais les divergences d’opinion peuvent toucher d’autres domaines, comme l’éducation, les habitudes alimentaires, …
@Christophe, de mon point de vue, je trouve l’ultra consommation au dessus de mes forces. Et donc le minimalisme relativement facile à atteindre. (bien que vivre avec 100 objets soit au dessus de mes forces, étant donné que rien pour le jardin et le bricolage je dois les atteindre.)

Baloo mars 15, 2012 à 9 h 33 min

Gunday, je n’ai pas de télé, je « n’intoxique » pas mon enfant, et je n’ai pas arreté de voir mes amis.
Je les vois forcément moins. Ma fille ne doit pas se coucher trop tard, la journée je travaille, et je n’ai pas les sous pour prendre une nounou pour un soir.

Desfois je m’arrange, je prend tout l’attirail pour la faire dormir chez mes amis et je la reveille pour rentrer. Desfois des amis viennent à la maison, mais ce n’est pas possible tout le temps.

Et je pratique une forme de minimaliste depuis longtemps sans le savoir. Les seuls achats inutile sont les jeux ( et encore, quand ils sont à mois de 5€ et même dans ce cas, c’est rare) et la bouffe car je suis un énorme gourmand (qui se soigne).
Le minimaliste n’est pas tellement un problème dans le couple.
C’est surtout l’égoïsme nécessaire. Je ne fais pas ce que je veux, quand je veux. C’est ça la vie de famille.
Damien parle de ne pas s’embrasser des choses qui nous bloquent dans la vie. A mon taf, ca se passe bien, mais si ca se passait mal, ca serait pareil. Je ne partirais pas sans être sur d’avoir un autre taf rapidement. J’ai des bouches à nourri à la faim du mois.

gunday mars 15, 2012 à 9 h 48 min

@Baloo, effectivement, dans ce sens là c’est logique.
J’avais pas compris ce que tu voulais dire.

Pour revenir à l’exemple du travail : si brutalement l’ambiance se dégrade au point d’être invivable, resteras tu dans la société car c’est ainsi, ou chercheras tu ailleurs? Ce que préconise Damien, c’est d’aller voir ailleurs (pas forcément de se lancer sans filets)

Pour les enfants, comme tu l’évoques c’est surtout un problème d’organisation. (du couchage et de la nuit)

Ensuite dernier point, Damien n’évoque pas faire ce qu’on veux quand on veux, mais le minimalisme, c’est à dire ne pas s’encombrer de poids mort (la télé toujours allumé en est un). Un enfant est tout le contraire d’un point mort, vu qu’ils forcent les parents à sortir (aux parcs, à l’école, …)

zenie from lesphrasesdezenie mars 15, 2012 à 10 h 16 min

Bonjour Damien, merci pour cet article que j’ai apprécié dans sa totalité.

Cet été, j’ai eu un besoin de vider mes placards de vêtements et de chaussures car ils n’avaient plus aucun sens pour moi et du coup d’autres en profiteront. Je pense que ses moments arrivent « quand c’est le moment », on sent à l’intérieur que quelque chose a changé et que notre vie prend un nouveau tournant…

zenie

Arty Pointbaré mars 15, 2012 à 10 h 28 min

Ahah ! Cela m’a fait beaucoup rire ton vampire psychique — oui il m’en faut peu pour rigoler un coup —, ça m’a fait penser aux morts-vivants de Romero et à mes momies anémiques XD

J’avais un sourire en coin à lire ton article, car en fait cela décrit ma situation actuelle, sauf que moi c’est plus par « contrainte » que je suis amené à franchir le cap.

J’avais une vie plutôt réglée comme du papier à musique, pas non plus monotone, mais comme tout le monde quoi. J’avais eu un travail qui me convenait bien, par accident, j’étais documentaliste, et ce, sans aucune formation. Avant cela j’avais étudié l’histoire à la fac, la philo et les Lettres. Mais comme tout ce que je faisais, je le faisais à moitié, sans jamais vraiment terminé. C’est au fil des rencontres, d’abord j’ai remplacé un gars comme bibliothécaire, ensuite on m’a demandé de faire de la veille documentaire. En plus j’avais une carte promo pour la médiathèque près de chez moi avec mon boulot, et bon, je travaillais comme tout le monde quoi, un tier de ma journée au travail, un tier de loisirs, un tier dans mon lit…

Changement de direction, re-structuration, l’ambiance devenait de plus en plus morose, ça laissait à désirer, puis j’ai eu quelques problèmes judiciaires — pour ne pas trop rentrer dans les détails mais pour expliquer quand même, ma fiancée est « mineure » et moi j’ai vingt-deux ans, disons que mes beaux-parents… enfin voilà… disons qu’ils nous ont causé quelques pépins, surtout à moi —, alors j’ai fait une grosse dépression qui s’est terminée à l’hôpital, et pour parachever le tout, du fait de mon hospitalisation, qui a duré un gros mois, j’ai perdu mon emploi. Alors me voilà obligé de retourner vivre chez ma mère. Sans salaire je n’avais plus les moyens, le luxe, de payer le loyer de mon studio, et finalement ça n’aura pas été plus mal puisque ce retour case départ m’aura permis de me recentrer sur moi-même et de me désencombrer de pas mal de possessions. J’ai jamais été très matérialiste au fond, mais mine de rien j’avais amassé un max de livres, un max de films, un max B.D., et péché mignon un max de consoles de jeux vidéo. J’ai donné la majeure partie de mes livres à la bibliothèque où je travaillais avant, pareil pour les B.D., tandis que les films je les ai donné par-ci par-là. Résultat il me reste une vingtaine de livres, tous contenu dans une magnifique caisse en carton, un seul coffret DVD — je ne peux pas m’empêcher de regarder Back to The Future au minimum deux fois par an —, et deux B.D. (Watchmen et Batman).

De même pour les objets « décoratifs », une grosse dizaine, et que pour mes vêtements. Qu’est-ce que je pouvais en avoir des habits qui ne servaient plus à rien !!! Et maintenant, j’ai décidé de reprendre mes études et de faire ce que je voulais vraiment faire, franchir le pas. Enfant, et ado également, j’aurais aimé être journalisme, c’était presque une vocation pour moi, mais je considérais que je n’avais pas la plume adéquate, que je ne savais pas assez bien écrire. Ces cinq dernières années je me suis intéressé beaucoup au Data Journalism, et à la visualisation de données — j’ai une formation mathématique, c’est p’être la seule formation que j’ai réellement, je suis passionné de statistiques publiques. Et ça relance un deuxième rêve de gamin en moi : celui d’apprendre à dessiner. Donc en septembre je rentre aux Beaux-Arts, et même si ça doit prendre dix ou quinze ans, j’apprendrai à mieux dessiner. Je voulais faire infographiste en plus de journaliste par le passé, mais ma faible dextérité à crayonner a fait que j’ai tout de suite abandonné. Je suis du genre « pas confiance en moi » ;-)

Adeline mars 15, 2012 à 14 h 39 min

Très intéressant, comme d’habitude !
Non, le minimaliste n’est pas forcément célibataire … mais quand il n’est l’est pas, certaines concessions s’imposent, mais n’est-ce pas un des fondement du couple de faire des concessions ?
Mon mari accepte le fait que je possède le minimum , et j’accepte qu’il garde ses jouets d’enfant dans le grenier et tout un tas d’autres choses que je trouve inutiles mais qui comptent pour lui.
Chacun a sa liberté de penser et d’évoluer, et dans un couple, je trouve qu’on est pas obligé de tout faire sur la même longueur d’ondes ; c’est même plus enrichissant de partager sur nos différences.
Je dois dire quand même que le minimaliste est  » contagieux  » car mon mari est beaucoup moins conservateur qu’avant, sans que j’ai eu à le forcer (est-ce bien utile de toutes façons ?)

FredericB mars 15, 2012 à 17 h 17 min

Sans aller jusqu’à l’extrême, c’est à dire une vie d’ascète, je pense que c’est une vision intéressante et remarquable.
J’avais un défaut : d’être conservateur. Dans mes amitiés, et dans ma vie. Ainsi j’ai gardé auparavant de vieux magazines que je n’ai lu qu’une seule et unique fois puis remisé dans un placard.
Mon épouse m’a encouragé à « vider » les rayonnages de ces vieux papiers. Je ne garde quasiment plus rien, je donne ou je recycle.
Je viens de vendre mon appartement, et pour cela nous avons du le désencombrer. J’en ai profité pour jeter l’inutile. Lorsque je déménagerai, j’en profiterai pour faire place nette. Ne garder que l’essentiel.
Toutefois, mon objectif n’est pas de ne conserver qu’un faible nombre de possessions, mais tout simplement de me désencombrer.
Réfléchissant à mon avenir, je me suis dit si d’aventure ma situation financière devenait mauvaise, je n’hésiterais pas à vendre mes biens (maison, véhicule, meubles, ) car je pense que l’essentiel n’est pas dans une voiture, ni dans une maison.
Cependant, je peux me permettre d’habiter dans plus grand, plus confortable autant ne pas se priver.

@arty pointbarré
Courage tiens bon !
Concernant ta plume, beaucoup ne sauraient égaler la tienne ;-)

Damien from Raccourci minimaliste mars 16, 2012 à 2 h 25 min

@Baloo : je t’avais déjà répondu sur Google+ mais je le refais ici pour les autres lecteurs.
Le minimaliste le plus connu de la blogosphère internationale s’appelle Leo Babauta. Marié et père de famille il est l’exemple même que l’on peut vivre « différemment » et que ça peut être encore plus instructif et agréable à plusieurs que seul.
Découvrez ses projets et blogs ici : http://leobabauta.com/bio.html

@Jerem : superbe commentaire de ta part et réponse à Baloo. Je suis également rassuré d’avoir réussi à faire passer le message comme je le voulais. :)

@Gunday : merci aussi pour ta réponse pleine de perspicacité. Les changements que j’expérimente et propose n’ont pas à être brutaux et surtout pas dangereux. Si ils n’amènent qu’un questionnement c’est déjà bien selon moi.

@Zenie : de rien et plein de bonnes choses à toi pour ce nouveau tournant. ;)

@Arty : l’expression « vampire psychique » n’est pas de moi. Elle a été créée et définie par Anton LaVey : « Satan represents responsibility to the responsible instead of concern for psychic vampires! »
http://www.churchofsatan.com/Pages/NineStatements.html

Tu n’as pas besoin de savoir dessiner pour être infographiste, j’en suis la preuve. Je suis plutôt orienté webdesigner et PAO il faut dire, pas illustrateur.

Félicitations à toi pour avoir su remonter la pente. N’abandonne JAMAIS !

PS : je compte écrire davantage sur la confiance en soi et les moyens de la renforcer.

PPS : « Y a quelqu’un au bout du fil ? » ;)

@Adeline : ça doit être une belle expérience mine de rien de vivre a plusieurs, étudier et s’encourager sur une optimisation de son mode de vie. :)

@FredericB : tu as trouvé le mot juste : désencombrer.
Le minimalisme est une voie radicale vers le désencombrement, mais il n’est pas forcément utile pour tous.
A chacun de trouver ce qui fonctionne pour SOI afin de gagner plus de temps, de sérénité et de joie de vivre. :)
Bravo à toi en tout cas.

Arty Pointbaré mars 16, 2012 à 10 h 28 min

Âllo âllo !? Vous croyez qu’il y a un service client ???

Merci Frederic pour ton encouragement :-)

Damien : J’ai un ami français qui est designer graphique, et il m’a quand même vivement recommandé de savoir dessiner, car il dit que c’est un outil, p’être pas indispensable, mais c’est un outil de plus ! Lui, le veinard, il dessine depuis qu’il est petit, prend des cours depuis l’enfance… Donc, au cas où, je vais quand même aller aux Beaux-Arts, puis, vu que je connais pas mal de gens qui y sont, ainsi que des professeurs — ouais, les café ça rapproche, faut arrêter de voir le mal dans les cafés :-D —, ça ira, et, le dessin c’est du boni : je vois cela comme une nouvelle corde que je pourrais agripper à mon arc. On verra, vais essayer d’aller à des formations de logiciel — ce qui me fait le plus peur : payer les licences Creative Suite d’Adobe. Et apprivoiser sur mon mac PixelMator, application que je conseille à ceux possédant un ordinateur pommé.

Et pour la pente…, je ne fais que l’arpenter pour l’instant, car je ne connais pas encore le chemin.

P.-S. Ton blog est déjà dans mes marques-pages, il sera donc consulté régulièrement ;-)

Arty Pointbaré mars 16, 2012 à 10 h 35 min

Roh le doublon y’en a marre !!!

Je reviens rapidement. J’ai consulté ton lien. Ça m’a fait glousser, car ça m’a rappelé de bons souvenirs dantesques :-p J’étais satanique avant ! Attention, ça ne veut pas dire que je portais une croix à l’envers autour du cou, que je priais l’AntéChrist et la Bête noire, guettant le retour de 666. Le jour du jugement dernier dans sa corne… Et on entendra au loin le silence retentir ! :-D Enfin, je suppose que si tu sais déjà tout ça, que pour toi le satanisme n’est pas du messianisme luciférien.

Mais quand même…, Spinoza — ou Nietzsche — c’est bien aussi, non ? D’accord :-(

Damien from Raccourci minimaliste mars 18, 2012 à 21 h 44 min

@Arty : En effet je ne suis pas Sataniste moi-même aujourd’hui (bien qu’ayant étudié et pratiqué par curiosité dans le passé), je mettais le lien en référence pour rendre à qui de droit l’expression « vampire psychique ». ;)

De nombreux auteurs sont bons à lire oui, si ils ne nous embrouillent pas trop et nous poussent surtout à nous bouger les fesses pour prendre notre main en vie. :D

Philippe mars 30, 2012 à 15 h 06 min

Bonjour,
je veux signaler une petite faute d’orthographe. Vous avez écrit « une vague valeur sentimental » et l’adjectif n’est pas accordé au féminin. Petite coquille qui se voit car elle est sur un lien.

Martin avril 19, 2012 à 18 h 23 min

Un article très intéressant, dommage que la fin « pas ou commencer » soit trop succinte…

A bientôt

Martin

Bruno from vivre riche avril 19, 2012 à 22 h 25 min

Excellent article.

Pour moi, le minimalisme, comme la richesse est un chemin qu’il faut faire à son rythme.

Oui, il est difficile de lâcher quand on en pas l’habitude. Voilà pourquoi il faut y aller petit à petit mais avec persévérance.

Mon article sur le « lâcher-prise et gagner de l’argent » est un peu dans cette direction :
http://www.vivreriche.fr/lacher-prise-et-gagner-de-largent/

Etienne from Développement physique avril 22, 2012 à 16 h 45 min

Bonjour,

Excellent article que voici ! Il semblerait bien que les minimalistes se reproduisent. C’est un véritable virus :)

En réalité, le premier pas est assez compliqué vers la séparation de ses objet. Par contre, par la suite, c’est au moment d’acquérir des choses que la peur nous prend ! Est ce que je vais vraiment m’en servir autant que je le pense ? Qu’est ce que je vais en faire si je n’en ai plus besoin ? N’y a t il pas un autre moyen que d’acheter cet objet ? Tout ça fait travailler l’esprit !
Pour continuer la discussion je vous conseil la lecture de cet articles sur les inconvénients du minimalisme (http://frenchminimalism.wordpress.com/2011/11/23/inconvenients-du-minimalisme/) !

En effet, seul les objets qui nous permettent de nous améliorer devraient être tolérés. En réalité, nous n’avons besoin que de notre coprs en bonne santé et d’un esprit bien formé pour profiter de la vie, tout le reste peut être changé, modifié, supprimé… Si vous souhaitez apprendre à développer votre physique visitez mon blog.

Bonne lecture et bon dimanche à tous

Etienne

Damien from Raccourci minimaliste avril 22, 2012 à 22 h 57 min

Peur ou prise de conscience ?

Dorénavant je mesure pleinement la portée de chacun de mes achats. Et l’énergie consacrée à cette réflexion est bien moindre que celle gaspillée en vivant avec « trop » d’inutile.

Et la démarche est amusante également, elle devient naturelle aussi au bout d’un moment, automatique.

Tu as bien raison cependant de rappeler que le premier « objet » d’un minimaliste reste son corps, à entretenir et fortifier !

Pascal mai 31, 2012 à 20 h 32 min

Je suis d’accord avec cet article.
C’est un peu de mon vécu. Par exemple, la voiture neuve que je me suis payée cher à crédit et qui m’obsédait partout où je la garais. Ma focalisation sur cette bagnole a engendré des dégradations volontaires, des incidents sur l’auto en question. Aujourd’hui, je ne vis certes pas sans voiture, mais mon auto actuelle est bien moins sexy. Et puis je m’en fiche un peu si elle prend un coup de portière. Et je compatis envers ceux qui ont une très belle voiture à laquelle ils tiennent comme à la prunelle de leurs yeux. Non par condescendance, mais parce que je suis passé par là.
Concernant les remarques sur le couple. J’ai une femme formidable sur bien des plans. Cependant, contrairement à moi, elle achète à tour de bras tout ce qui est beau. Difficile de concilier nos points de vue là-dessus.
C’est tout pour aujourd’hui.

Bonne continuation

Delphine juillet 5, 2012 à 16 h 59 min

Bonjour Gilles,

J’aime bien l’esprit de ton article et la philosophie de ton blog.
Je voudrais juste rappeler que le fait de tendre vers le minimalisme n’est pas toujours un choix conscient et délibéré (cela vaut uniquement pour les nantis, pour les autres, c’est une adaptation à la réalité économique).
Personnellement, je me contente de peu parce que je n’ai pas les moyens de faire autrement (je gagne 1680 Euros par mois – au passage le salaire médian -, j’ai 3 enfants à élever, à nourrir, à faire garder pendant que je suis au taf)…Il est évident que si je gagnais 4000 Euros de salaire, je réagirais différement (pour commencer, je m’acheterais enfin une voiture !
:-))

Gilles from Objectifs Liberté août 14, 2012 à 8 h 16 min

@Delphine :

C’est l’article de Damien publié sur mon blog donc pas vraiment mon article. Je suis aussi je dois le dire plus simplicitaire que minimaliste. Mais pour réagir à ta remarque, il est vrai que certaines personnes consomment moins par nécessité et non par choix, et le vivent probablement très mal.

1680 euros avec trois enfants c’est peu (il faut aussi ajouté les allocations de la CAF) mais ça dépend aussi de ta situation de famille. Si tu es une maman seule au foyer c’est difficile, si tu es marié ou en couple avec un mari qui travaille ça semble plus facile déjà.

Il semble au vu de ton commentaire que tu ne cracherais pas sur un peu plus d’argent par mois, comme pas mal de français en fait car la situation économique devient dur et les prix ont monté très vite (immobilier, alimentation, transport).

La simplicité ou le minimalisme contraint ce n’est pas le bonheur, loin de là. Pour moi, ce sont des philosophies de vie avant tout et pour en profiter il faut absolument l’état d’esprit qui va avec. Ce sont de véritables choix de vie qui ne doivent pas être dictés par l’environnement économique.

Etienne from Developpement Physique août 14, 2012 à 8 h 45 min

@ Delphine & Gilles

Tout à fait, le minimalisme, de même que la simplicité doit être un choix réfléchi et non une situation subie. C’est justement le fait de savoir que l’on pourrait avoir plus et de savoir se contenter de moins qui sublime la situation du minimaliste.

Ecoutons les paroles de Gandhi : « Moins on possède, moins on désire »

Damien from Raccourci minimaliste août 15, 2012 à 2 h 56 min

@Delphine : je te comprends bien. J’ai grandi dans une famille ou nous étions 4 enfants avec un salaire moyen. Nous avons appris à nous priver quand il le fallait et à être heureux malgré tout.
En devenant indépendant j’ai eu mes moments de craquage et j’ai souvent dépensé mon argent en me faisant plaisir. Aujourd’hui cependant, grâce au minimalisme, j’ai ré-appris que le bonheur n’était pas dans les possessions, ni dans l’argent en lui-même, mais dans l’utilisation que l’on en fait. Dans l’attribution de ses priorités de vie et la réalisation, progressive, de ses rêves, en se dépassant constamment.
Que l’on soit nanti ou mal loti, posséder moins est un atout, j’en suis certain.
Je te souhaite beaucoup de courage pour ta situation, qui, je le comprends bien, ne doit pas être facile tous les jours.

@Gilles : on dit la même chose en fait. ^^
Et je suis d’ailleurs de plus en plus porté vers la frugalité ces derniers temps. Une soif d’indépendance financière rapide !

@Etienne : le contentement. Tout est dit. Facile à dire, moins à appliquer, et je parle pour moi. ;)
L’idée est qu’en en faisant une philosophie de vie, une étiquette, un jeu en somme, ça devient plus facile, voire amusant. Et ça roule tout seul. :)

nadine février 27, 2013 à 18 h 45 min

plus j’approfondie toutes les techniques et plus j’en déduis que l’essentiel est d’abord le lâcher prise puis la loi de l’attraction ! j’adore tout ce que j’apprend grâce à ton blog et d’autres comme grégory. Vraiment merci pour tout ce que tu fais

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